Anatomie d'une loi — schéma de synthèse
Lecture du Code des obligations et des contrats à la lumière de l'automatisation contractuelle
Avertissement : ce schéma est un condensé et ne dispense pas de son original. Il est tiré d'une étude complète en six axes — formation, imputation, vices du consentement, responsabilité, preuve, protection du consommateur — assortie de la jurisprudence comparée. Lire l'article intégral →
Il compare et propose ; l'humain décide et signe.
✓ Article 19Il conclut en exécution d'une instruction préétablie.
✓ Articles 65-1 à 65-7Il reçoit une finalité, puis choisit partie, prix et moment.
✗ Sans fondementRend inapplicables les articles 24 et 25 en matière électronique : tombent le contrat par messager et la théorie de l'émission.
N'exige du mandataire ni capacité, mais discernement et facultés mentales — seuil minimal que le système n'atteint pas.
Nul n'engage autrui sans pouvoir de le représenter, par mandat ou par la loi : le mandat tombe, le texte manque.
Est imputé à celui qui a déployé un système automatisé et profité de son acte tout acte émanant de ce système dans les limites de la finalité pour laquelle il a été déployé, quel que soit son degré d'autonomie, et alors même qu'aucune personne physique ne l'aurait examiné. L'absence de contrôle humain ne peut être invoquée comme cause de nullité de l'acte ni comme moyen d'exonération.